Conseils pour choisir un syndic pour une petite propriété

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Publié le : 13 juillet 20206 mins de lecture

Votre bien locatif est un actif qui requiert une gestion proactive et professionnelle pour bien le protéger, et ce, indépendamment de sa taille. Vous ne laisseriez très certainement pas l’ami de votre voisin gérer votre portefeuille d’actions, à moins bien sûr qu’il soit un réel gestionnaire. De même, votre propriété exige un gestionnaire de propriétés agréé et expérimenté, qui soit réactif et transparent. Choisir le bon syndic en autogestion peut être une tâche écrasante, surtout si vous êtes propriétaire pour la première fois. Quelles sont les qualifications que vous devriez rechercher ? Comment faire le tri entre les syndics de second ordre et ceux qui protégeront votre investissement comme si c’était le leur ?

Recherchez un syndic collaboratif spécialisé et expérimenté

La gestion immobilière est un monde complexe. Vous voulez un syndic qui soit au fait des lois régionales, étatiques et locales en vigueur. Et vous voulez quelqu’un qui a fait ses preuves dans la gestion efficace de nombreuses variables liées aux locataires et aux petites propriétés. Même s’il s’agit d’un syndic bénévole, assurez-vous que ce prestataire a une grande expérience dans les petites propriétés. Les syndics qui se focalisent sur les propriétés commerciales peuvent par exemple ne pas être équipés pour gérer correctement les propriétés résidentielles. Il convient également d’éviter les syndics qui travaillent au noir comme gestionnaires de biens, pour accroître leurs revenus mensuels. S’ils n’ont pas acquis une formation appropriée, ils ne sauront pas comment bien s’occuper de votre investissement et seront moins susceptibles d’être au fait des lois et réglementations applicables. Vous pouvez par exemple demander à votre syndic depuis combien de temps il gère les logements locatifs, ainsi que le nombre de logements qu’il gère actuellement. Vous en saurez davantage en vous rendant sur www.cotoit.fr.

Vérifiez les autorisations de votre syndic coopératif

Les autorisations peuvent varier en fonction des régions. Dans certaines régions, le syndic petite copropriété doit être titulaire d’une licence qui l’autorise à exercer dans le secteur immobilier, mais pas dans d’autres. Les syndics compétents doivent toutefois pouvoir étayer leur expertise technique et leur savoir-faire par une licence et des certifications professionnelles adéquates. Vérifiez auprès des autorités compétentes de votre localité pour savoir si la licence du syndic que vous êtes sur le point d’embaucher est en cours de validité. Toute affiliation et certification professionnelles sont un plus. De plus, il existe un certain nombre d’organismes professionnels qui proposent des certifications à l’issue de programmes de formation rigoureux, d’examens, de références et plus encore. N’hésitez donc pas à demander à votre syndic s’il dispose d’une licence appropriée, quelles sont les formations et certifications additionnelles reçues, ainsi que ses références.

Vérifiez les revues et les références de votre syndic en autogestion

Cela va presque sans dire de nos jours, mais avant de prendre le temps de rencontrer un spécialiste en gestion petite copropriété, lisez ses critiques sur les moteurs de recherche, ainsi que les commentaires sur ses pages sur les réseaux sociaux. Comme toujours avec ces sites Internet, gardez à l’esprit que certains évaluateurs (un locataire expulsé par exemple) peuvent avoir une tâche à accomplir qui n’a aucun rapport avec la qualité du travail du syndic. Les sites d’évaluation peuvent cependant être une excellente ressource de première ligne lorsque l’on compare plusieurs syndics. Il est aussi conseillé de vérifier auprès de sources plus classiques telles que vos proches ou les autorités, pour toute plainte ou avis positif. Les références peuvent être un moyen utile d’évaluer si vous allez avoir une relation positive avec le syndic ou non. Lorsque vous vous adressez à un syndic, demandez-lui si possible des références de clients et de locataires actuels. Contactez les deux groupes et essayez d’en savoir plus sur leurs expériences. Le syndic répond-il rapidement aux demandes des propriétaires ? Ses honoraires sont-ils clairs et transparents ?

Examinez l’accord de gestion petite copropriété

Le contrat de gestion décrit la relation d’affaires entre vous et le syndic collaboratif, et délimite les tâches et les responsabilités de ce dernier. Compte tenu de l’importance du contrat, il vous incombe de le lire attentivement et d’y apporter les modifications requises avant de le signer. Assurez-vous qu’il couvre tout ce que vous souhaitez et qu’il ne contient aucune clause désagréable. L’accord de gestion de la propriété couvre généralement les services fournis et les honoraires. Les services typiques comprennent la résolution des besoins et des demandes des locataires, la perception des loyers et plus encore. Pour éviter toute surprise en matière de facturation, tous les frais, ainsi que le processus d’approbation de toute dépense additionnelle doivent être décrits de façon transparente dans l’accord. Cet accord de gestion couvre aussi les responsabilités des propriétaires. S’il y a des tâches que vous ne souhaitez pas faire, discutez-en et confiez-les à votre syndic. L’autre élément couvert par l’accord est la durée du contrat et les clauses de résiliation. Il s’agit ici d’énumérer la durée du contrat (date de début et de fin), ainsi que les frais de résiliation et les délais.

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