Changement de syndic : guide pratique

Changement de syndic

Êtes-vous copropriétaire ? Vous pouvez être insatisfait de votre syndic et vous souhaitez le remplacer ? Cependant, il n’est pas facile de s’y retrouver dans le tableau des offres qui foisonnent sur le marché. Ni dans les procédures et démarches à faire pour proposer un changement de syndic à l’organisation des copropriétaires. Voici tout ce que vous devez savoir pour changer facilement de syndic copropriétaire.

Mettez votre syndic en concurrence

Le fait de changer de syndic voire renouveler les fonctions d’un syndic existant doit faire l’objet d’une concurrence entre de nombreuses propositions et bien entendu d’un vote propice à la majorité absolue des copropriétaires en assemblée générale. Ce concours est une obligation légale, à laquelle le conseil syndical ne peut se soustraire à lui seul. Cela arrive même si les copropriétaires se sont entendus au préalable sur le choix d’un futur syndic, ce qui peut arriver assez souvent dans les petites copropriétés. Les principes de la mise en concurrence sont fixés par la loi ALUR.

Pour le changement de syndic, les propositions des différents candidats syndics doivent être soumises au vote de l’assemblée générale annuelle. Il est net qu’elles soient jointes à la convocation adressée à chaque membre copropriétaire. Il est à noter que l’obligation de la mise en concurrence peut être éliminée si les copropriétaires n’ont pas élu un conseil syndical, ou si l’assemblée générale vote finalement pour ne pas accomplir la mise en concurrence entre les différentes propositions. Pour en savoir plus sur comment changer de syndic, cliquez ici : comment changer de syndic.

Changement de syndic en cours ou à la fin de la mission

Un changement de syndic peut être effectué à la fin de la mission, un à trois ans après la commission selon la durée précisée dans le contrat et selon une lettre sous forme de fin de contrat. Mais il est également possible de changer de syndic en cours de mandat, si le syndic a commis de graves erreurs de gestion qui causent un préjudice aux copropriétaires. Ou plutôt simple pour faire une comparaison des tarifs entre différents prestataires.

Dans tous les cas, la sélection d’un nouveau syndic doit être enregistrée à l’ordre du jour de l’assemblée générale, et la proposition doit recevoir au moins la majorité des copropriétaires. Si vous n’arrivez pas à atteindre la majorité absolue, un second vote peut être accepté à la majorité simple : les copropriétaires présents, représentés ou ayant voté à distance avant l’Assemblée Générale.

Changez et trouvez facilement un nouveau syndic

Avant de mettre en place un nouveau syndic, la première étape consiste à trouver un nouveau syndic pour concurrencer un syndic existant. Ce n’est pas forcément facile. Vous devez explorer parmi les différentes offres du marché et sélectionner celle qui convient le mieux à la configuration du bien : la taille, l’emplacement, ainsi que les besoins. Le fait de trouver les syndics les plus aptes à concurrencer est non seulement essentiel au bon fonctionnement de la copropriété, mais c’est aussi le seul moyen d’obtenir les votes des autres copropriétaires.

En effet, si vous voulez changer d’administrateur, gardez à l’esprit qu’il vous faudra une majorité absolue en assemblée générale. Il y a très peu de copropriétaires, et c’est tout à fait normal, qui connaissent par où il faut commencer de telles prospections, voire sur quels critères la baser. Heureusement, aujourd’hui, il existe une solution  de comparaison de syndic de confiance.

Changez d’agent de copropriété en utilisant un comparateur de syndic

L’utilisation d’un de syndic en ligne est le moyen le plus rapide et le plus simple pour pouvoir procéder au  changement de syndic librement et facilement. C’est aussi la solution la plus accessible, puisque dans le cas de quelques comparateurs, leur utilisation par les membres copropriétaires est totalement gratuite. Et en plus, un comparateur fiduciaire peut  être extrêmement efficace. Les plateformes de comparateurs développent un algorithme basé sur les besoins exacts des copropriétaires. Et il en évoque que ce n’est pas le tarif qui est le premier critère de sélection dans la plupart des cas, mais surtout la qualité du service. Tout est question d’adaptation. Un syndic peut être brillant pour gérer un appartement de taille moyenne et n’arrive pas à gérer comme il se doit lorsqu’il s’agit d’un très grand immeuble, ou l’inverse.

Il est donc essentiel que la qualité de service avec d’autres qualités du syndic telles que la disponibilité ou la réactivité est au premier plan des choix proposés par les comparateurs. Et pour que l’analyse du comparateur corresponde à la réalité du terrain, ils s’informent auprès des copropriétaires eux-mêmes. En effet, lorsque les sociétés comparatrices référencent un nouveau syndic, le syndic suivant leur avisera des contacts de leurs copropriétaires clients existants afin qu’ils puissent envoyer le sondage sur leur niveau de satisfaction. De cette façon, vous pouvez être sûr que le niveau de service annoncé est celui qui a été observé sur le terrain. Pour aller encore plus loin dans le processus de changement de syndic copropriétaire, les plateformes mettent également à votre disposition des contenus pour apprendre à mieux gérer et surveiller votre syndic,  régler les différends avec lui ou savoir comment réagir lorsque votre syndic veut démissionner.